Les étreintes monstrueuses des nuages Dénouent des faces de passage
Mais l’azur du ciel reste inchangé Car nul ne peut s’y mélanger
Couché sur le dos dans la mousse C’est la saveur de l’automne qui y pousse
Je repose sur une douceur immense Une présence étrange qui vit et pense
Les gens l’appellent la planète terre Sans savoir qu’elle engendra leur mère
Trois fois les corbeaux coassent Avant que le coq ne le fasse.