RIO

La houle se défoule, liquide lutteur
Qui croule et bouscule en roulis et rebonds,

Les escadrilles noires d’oiseaux migrateurs
Déroulent leur ruban sur la plage de Lebon,

Je tournoie dans les bulles ensoleillées des vagues
L’écume de leur joie asperge mes visages,

Copacabana était le nom d’une vierge
Il ne sert à plus rien de lui brûler un cierge.

 

 
 
 

 


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