BETHLEEMEn moi, j’ai senti une grande surpriseUne surprise adoranteJ’ai senti monter ou descendre, je ne sais plusL’espace infini de la magie divineQui abolit toute tristesse !Toute forme et limitationsO, c’était commeEtre tombé dans l’embuscade de l’amour divinUne présence si fraîche, si douce, si adorableFlottant dans l’église de la NativitéDont elle repoussait les mursJe ne sais comment faire pour ne pas pleurerLa source de joie vive déborde par mes yeuxAi je jamais désiré autre chose que Te rencontrer?Qui savait cette pureté si tendre?La caresse de Dieu m’a touchéAu plus profond de mon EtreJe suis devenu, cristal, amour, étherO comme il a su me toucher,Me faire vivreExplosées en silence les parois de mon crâneDans l’essence d’ambroisie, parfum de conscienceQue tous, je t’en prie, puissent Te reconnaître!Quand je te sens ainsi je frémisD’une gratitude éternelle.Toi seul peut Te rencontrerEn mon cœur, Ton oeil s’allumeEnfant Roi de l’Absolu, Christ-GaneshC’est Toi qui gardes Sa porteMais c’est Elle qui T’a dit de nous reconnaîtreN’est ce pas? |
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